[ATELIER]
Entre le ciel et l'eau
La seule chose que j'envie aux milliardaires, c'est de pouvoir
s'offir le luxe de s'arrêter où bon leur semble, de pouvoir acheter "au
coup de coeur", un lieu de vie,
J'ai eu la chance de rencontrer lors de nombreux voyages, des petites
maison, cabanes ou simplement un morceau de prairie, de plage, tellement
merveilleux que, je pensais : si j'étais riche, j'achèterai ce lieu, pour
pouvoir y venir quand je le souhaite. Et puis la route continuait à défiler
et d'autres paysages aussi, mes souvenirs se sont évaporés, au-fur-et-à
mesure, pour n'être plus que des questions : sais-tu seulement, ce que tu
veux ? Sais-tu seulement ce que tu aimes ?
Alors, puisqu'il me faut faire un choix, j'opte pour une côte sauvage,
battue en permanence par le vent et la mer. Oui... oui, j'en suis sûre... je
l'ai vue, je la vois.... ma cabane délabrée, mais peu m'importe, elle donne
directement sur le sable et l'eau, elle chante avec le vent, je l'entend qui
m'appelle !
Elle se compose d'une seule pièce, immense, aussi grande que le large sur
lequel elle donne, aussi grande que le ciel qui passe au travers de son
toit. Eh oui, le vent qui s'ennuyait s'est joué de ses tuiles, pour
permettre à mes rêves de rejoindre l'azur. Dans sa clémence, il a épargné la
vieille cheminée où pétille un feu de bois glâné sur la grève en sa
compagnie.
Tout en étant plein de bruits, c'est de ce silence-là dont j'ai besoin...
écouter pendant des heures le dialogue de deux insoumis : l'une qui gronde,
qui chante également, l'autre qui hurle et qui chuchote par moment....c'est
alors que je pars... avec l'un, avec l'autre.
Soit je deviens l'oiseau qui se laisse porter, soit je deviens bateau et me
laisse emporter...
s'offir le luxe de s'arrêter où bon leur semble, de pouvoir acheter "au
coup de coeur", un lieu de vie,
J'ai eu la chance de rencontrer lors de nombreux voyages, des petites
maison, cabanes ou simplement un morceau de prairie, de plage, tellement
merveilleux que, je pensais : si j'étais riche, j'achèterai ce lieu, pour
pouvoir y venir quand je le souhaite. Et puis la route continuait à défiler
et d'autres paysages aussi, mes souvenirs se sont évaporés, au-fur-et-à
mesure, pour n'être plus que des questions : sais-tu seulement, ce que tu
veux ? Sais-tu seulement ce que tu aimes ?
Alors, puisqu'il me faut faire un choix, j'opte pour une côte sauvage,
battue en permanence par le vent et la mer. Oui... oui, j'en suis sûre... je
l'ai vue, je la vois.... ma cabane délabrée, mais peu m'importe, elle donne
directement sur le sable et l'eau, elle chante avec le vent, je l'entend qui
m'appelle !
Elle se compose d'une seule pièce, immense, aussi grande que le large sur
lequel elle donne, aussi grande que le ciel qui passe au travers de son
toit. Eh oui, le vent qui s'ennuyait s'est joué de ses tuiles, pour
permettre à mes rêves de rejoindre l'azur. Dans sa clémence, il a épargné la
vieille cheminée où pétille un feu de bois glâné sur la grève en sa
compagnie.
Tout en étant plein de bruits, c'est de ce silence-là dont j'ai besoin...
écouter pendant des heures le dialogue de deux insoumis : l'une qui gronde,
qui chante également, l'autre qui hurle et qui chuchote par moment....c'est
alors que je pars... avec l'un, avec l'autre.
Soit je deviens l'oiseau qui se laisse porter, soit je deviens bateau et me
laisse emporter...
(c) Mady
