[ATELIER]
(Sans titre)
Publication : "Inscriptions présentes N° 2"
La critique : A. Goberillett dans son dernier roman, a écrit des mots qui
forment indubitablement des phrases.
Il est difficile d'en dire davantage, à propos de ce qui est visiblement le
fruit d'une écriture automatique agie sous l'influence d'une quelconque
substance psychotrope.
Force est tout de même de reconnaître à la production dont G. nous submerge
depuis trop longtemps, un avantage indéniable : la lecture peut commencer et
s'interrompre en tout lieu de cette masse compacte, sans aucun dommage pour
le lecteur.
Ce roman est donc à conseiller pour tous les cas d'insomnie persistante.
Il y avait dans l'écrit, une place à prendre pour en compléter le paysage,
en
correspondance avec ces espaces verts mornes mes caractéristiques qui
bordent
les voies ferrées, G. Se l'est depuis très longtemps attribuée.
Publication : "Télérama N° 1785"
La critique : Pour ceux qui auraient lu la critique qu'avait commise Arnaud
de la Jarnedière à propos de "Vie et mort d'une oie cirrhosée" de Jean
Thaelm
(Télérama N° 1257), celle qu'il nous a proposé concernant le dernier écrit
de
A. Goberillett est identique à la virgule prêt.
Pour des raisons d'économie compréhensible en ces temps de préoccupations
écologiques, nous nous dispenserons donc de reproduire dans ce numéro (1785)
ses trois pages de commentaire et renvoyons nos lecteurs à leurs archives.
Publication : "La fanchonette N° 247"
La critique : Dans ce texte en tous points sublime, chaque mot est à sa
place, enrichissant celui qui le précède autant que celui qui le suit, au
point que la satisfaction du lecteur va en s'amplifiant au fur et à mesure
que l'oeil se nourrit de la matière textuelle, dans une montée du plaisir
proche d'un acte plus charnel.
Toute relecture immédiate est déconseillée. Les lecteurs de "L'ultime
secret"
(Werber) comprendront.
Publication : " Human Chaos " N° on sait pas, on n'a pas compté et puis on
s'en fout !
Intervention d'un jeune à propos du dernier roman de A. Goberillett.
- " Ouais, c'que j'voulais dire sur le livre de machin Gob'rillette c'est
qu'il est bidon !
Il a rien compris le gars, i's'la joue c'est tout ! En vérité, moi j'vous
l'dis, i's'fout d'la gueule
de la populasse, c'est un camé le mec ! I' raconte que des crak's, c'est un
tordu !
Il'a écrit combien ? 600 pages à raconter n'importe quoi ! J'te jure, ça
s'lit pas son
truc, à peine t'as lu deux mots, qu'il'a changé d'sujet le mec. On dit
qu'c'est un truc qui
parle bien d'la téci et qu'est fait pour nous ! Mais en vérité, c'est qui
nous prends pour des
cons ! i'nous bourre le mou !!! ... Pis il'a tout faux... i'parle des
problèmes, des problèmes, mais i'propose
pas d'soluc' !!! I'fait quoi lui pour nous sortir de not'ghetto ?? I'vend un
liv'e pour s'faire
du fric et voilà, c'est tout !! C'est crevar, c'est tout !!! Pis i'l'a rien
compris, nous c'qu'on veux
c'est du pèze !!! I'l'a qu'à nous en donner lui du pognon !!!! "
Il nous a été très difficile de calmer ce jeune, alors nous lui avons donné
l'adresse de A. Goberillett.
J'espère qu'il ne nous en voudra pas.
Publication : Le précis de littérature (n°276)
La critique : On me demande aujourd'hui de critiquer le dernier
ouvrage d'A. Goberillett. Or, j'ai toujours refusé de critiquer un
livre sans l'avoir lu, j'ai toujours refusé d'écrire des articles
piochés sans vergogne dans les dossiers de presse, et j'ai toujours
refusé de lire ce dont la presse entière parle. Je n'ai rien de
personnel contre M. Goberillet, mais ces trois principes
m'interdisent de rendre compte de son travail. Je peux seulement
signaler que le livre est publié aux Editions de Midi, qu'il compte
234 pages et est vendu 15 euros. Cela représente 6,41 centimes d'euro
la page (42 centimes de francs). Une somme raisonnable si le livre
est bon, exorbitante s'il ne l'est pas. D'autant que si le livre est
ennuyeux, l'acheteur risque de ne pas le lire jusqu'au bout, ce qui
augmentera encore le prix réel de la page lue. À vous de voir.
La critique : A. Goberillett dans son dernier roman, a écrit des mots qui
forment indubitablement des phrases.
Il est difficile d'en dire davantage, à propos de ce qui est visiblement le
fruit d'une écriture automatique agie sous l'influence d'une quelconque
substance psychotrope.
Force est tout de même de reconnaître à la production dont G. nous submerge
depuis trop longtemps, un avantage indéniable : la lecture peut commencer et
s'interrompre en tout lieu de cette masse compacte, sans aucun dommage pour
le lecteur.
Ce roman est donc à conseiller pour tous les cas d'insomnie persistante.
Il y avait dans l'écrit, une place à prendre pour en compléter le paysage,
en
correspondance avec ces espaces verts mornes mes caractéristiques qui
bordent
les voies ferrées, G. Se l'est depuis très longtemps attribuée.
Publication : "Télérama N° 1785"
La critique : Pour ceux qui auraient lu la critique qu'avait commise Arnaud
de la Jarnedière à propos de "Vie et mort d'une oie cirrhosée" de Jean
Thaelm
(Télérama N° 1257), celle qu'il nous a proposé concernant le dernier écrit
de
A. Goberillett est identique à la virgule prêt.
Pour des raisons d'économie compréhensible en ces temps de préoccupations
écologiques, nous nous dispenserons donc de reproduire dans ce numéro (1785)
ses trois pages de commentaire et renvoyons nos lecteurs à leurs archives.
Publication : "La fanchonette N° 247"
La critique : Dans ce texte en tous points sublime, chaque mot est à sa
place, enrichissant celui qui le précède autant que celui qui le suit, au
point que la satisfaction du lecteur va en s'amplifiant au fur et à mesure
que l'oeil se nourrit de la matière textuelle, dans une montée du plaisir
proche d'un acte plus charnel.
Toute relecture immédiate est déconseillée. Les lecteurs de "L'ultime
secret"
(Werber) comprendront.
Publication : " Human Chaos " N° on sait pas, on n'a pas compté et puis on
s'en fout !
Intervention d'un jeune à propos du dernier roman de A. Goberillett.
- " Ouais, c'que j'voulais dire sur le livre de machin Gob'rillette c'est
qu'il est bidon !
Il a rien compris le gars, i's'la joue c'est tout ! En vérité, moi j'vous
l'dis, i's'fout d'la gueule
de la populasse, c'est un camé le mec ! I' raconte que des crak's, c'est un
tordu !
Il'a écrit combien ? 600 pages à raconter n'importe quoi ! J'te jure, ça
s'lit pas son
truc, à peine t'as lu deux mots, qu'il'a changé d'sujet le mec. On dit
qu'c'est un truc qui
parle bien d'la téci et qu'est fait pour nous ! Mais en vérité, c'est qui
nous prends pour des
cons ! i'nous bourre le mou !!! ... Pis il'a tout faux... i'parle des
problèmes, des problèmes, mais i'propose
pas d'soluc' !!! I'fait quoi lui pour nous sortir de not'ghetto ?? I'vend un
liv'e pour s'faire
du fric et voilà, c'est tout !! C'est crevar, c'est tout !!! Pis i'l'a rien
compris, nous c'qu'on veux
c'est du pèze !!! I'l'a qu'à nous en donner lui du pognon !!!! "
Il nous a été très difficile de calmer ce jeune, alors nous lui avons donné
l'adresse de A. Goberillett.
J'espère qu'il ne nous en voudra pas.
Publication : Le précis de littérature (n°276)
La critique : On me demande aujourd'hui de critiquer le dernier
ouvrage d'A. Goberillett. Or, j'ai toujours refusé de critiquer un
livre sans l'avoir lu, j'ai toujours refusé d'écrire des articles
piochés sans vergogne dans les dossiers de presse, et j'ai toujours
refusé de lire ce dont la presse entière parle. Je n'ai rien de
personnel contre M. Goberillet, mais ces trois principes
m'interdisent de rendre compte de son travail. Je peux seulement
signaler que le livre est publié aux Editions de Midi, qu'il compte
234 pages et est vendu 15 euros. Cela représente 6,41 centimes d'euro
la page (42 centimes de francs). Une somme raisonnable si le livre
est bon, exorbitante s'il ne l'est pas. D'autant que si le livre est
ennuyeux, l'acheteur risque de ne pas le lire jusqu'au bout, ce qui
augmentera encore le prix réel de la page lue. À vous de voir.
